Association loi 1901

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Notre Association A.C.P a été créer au mois d'août 2009 dans un but bien précis: 
Informer et communiquer tous les sujets d'actualité. "Loisirs - culturels - sportifs - et autres
"Selon ses possibilités et ses droits". En faveur des personnes dans la Précarité.


L'association est composée de trois membres qui assurent son fonctionnement au niveau administratif (membres du bureau), deux autres personnes assurent les informations quotidiennes sur le site internet, mais aussi sur le terrain, avec des reportages vidéo, et la participation à des événements importants en Corse. Durant les mois de décembres et janvier, notre but sera d'aller à la rencontre des personnes qui sont en difficultés, et de les aider à notre manière, déjà en organisant des soirées tels que des lotos où autres, pour reverser les fonds financiers aux associations comme les restos du coeur, et/où le secours populaire.

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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 14:08
- Par André Carli
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/44/BernardAccoyer.jpg/225px-BernardAccoyer.jpg En visite à Biguglia à partir de demain jusqu'à vendredi en début d'après-midi,  Mr Bernard Accoyer (Président de l'Assemblée Nationale), viendra dans l'île pour la première fois dans ses fonctions politique. Si au niveau insulaire, Sauveur Gandolfi-Scheit, Paul Giacobbi, Simon Renucci, et, Camille de Rocca-Serra, ne sont plus à présenter, nous vous proposons d'en savoir plus sur la personnalité de Bernard Accoyer, à travers son parcours politique jusqu'à ce jour.

Appelé par Pierre Mazeaud , il entre dans la vie politique en 1989 . Il est alors élu maire d' Annecy le Vieux en ,Haute-Savoie en battant le député UDF Jean Brocard. En mars 1992,  il est élu conseil général de Haute-Savoie pour le canton d'Annecy le Vieux et le reste jusqu'en 1998. En mars 1993 il est élu député RPR de la 1ère circonscription de Haute-Savoie, à savoir le nord d'Annecy et les communes environnantes dont Annecy le Vieux. Il conservera ses deux mandats : maire en 1995, 2001, et, 2008 ; député en 1997 (au 2e tour), 2002 (également au 2e tour) et 2007 (au 1e communauté d'Agglomération d'Annecy ou (C2A), en 2001, il en devient l'un des vice-présidents.


À l'Assemblée nationale, il s'est vivement opposé à la mise en place des 35 heures, sous la législature socialiste de 1997 à 2002, en dénonçant alors « l'attitude incompréhensible et dogmatique » du gouvernement ou en demandant à la ministre de l'Emploi et de la Solidarité de l'époque, Élisabeth Guigou, si elle était « bien consciente du coup que vous allez porter au système hospitalier français »

En 2003, son amendement réglementant la profession de psychothérapeute, approuvé par l'Assemblée nationale, a suscité une controverse à laquelle prirent part des psychanalystes de renom, notamment Jacques-Alain Miller. Le texte final fut rédigé par une commission mixte paritaire et publié en 2004 au Journal officiel. Cependant, les décrets d'application tardent à être publiés.

À l'été de cette même année , il s'est investi dans la mise en place de la réforme des retraites , il en est alors le rapporteur auprès de l'Assemblée nationale. C'est alors qu'il s'est véritablement fait remarquer par les autres membres de son groupe par l'ardeur avec laquelle il a défendu ce projet et en qualifiant d'« attitude d'obstruction caricaturale, stérile » et « extrêmement désolante » la stratégie de la gauche de présenter à plusieurs reprises 149 amendements identiques

Il est également membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, et est particulièrement présent sur les dossiers et questions concernant la santé. De 2004 à 2007, il est président du groupe UMP de l'Assemblée, succédant ainsi à Jacques Barrot alors nommé à la Commission européenne, après en avoir été le premier vice-président de 2002 à 2004. Le groupe parlementaire que Bernard Accoyer préside en cette XIIe législature de l'Assemblée nationale rassemble 377 députés.

En 2006, il est chargé de la résolution de la crise du CPE (Contrat Première Embauche). Le président Jacques ChiracJean-Michel Dubernard et Laurent Hénart le 11 avril 2006 une proposition de loi sur « l'accès des jeunes à la vie active en entreprise » fait appel à lui et le charge de rédiger une proposition législative pour réformer le CPE. Il met alors en place un groupe de députés avec lesquels il recevra les responsables syndicaux afin d'aboutir à un accord. Suite à cela, il présente avec

Mais sa fonction première en tant que chef de la majorité à la chambre basse du Parlement est alors de servir de modérateur entre les deux clans qui s'y forment entre les partisans de Nicolas Sarkozy et ceux de Jacques Chirac et de son Premier ministre Dominique de Villepin.

Le 10 juin 2007, Bernard Accoyer est réélu député de la 1re circonscription de la Haute-Savoie dès le premier tour des élections législatives, avec plus de 56 % des suffrages exprimés.

Dès le 4 juin 2007, et ce avant même les élections législatives, Bernard Accoyer annonce publiquement sa candidature à l'élection du président de l'Assemblée nationale pour la XIIIe législature, dans une interview accordé au Figaro Pour occuper ce poste il dispose du soutien du président de la République Nicolas Sarkozy et du Premier ministre François Fillon. Son concurrent principal est Patrick Ollier, qui a assuré l'intérim après la nomination de Jean-Louis Debré à la présidence du Conseil constitutionnel. Malgré d'assez vives attaques à son encontre de la part de partisans de Patrick Ollier avant le vote interne au groupe UMP pour désigner le candidat officiel de la majorité au « perchoir », notamment de l'ancien ministre Renaud Dutreil qui accuse Bernard Accoyer « d'utiliser les moyens du groupe UMP au profit de sa propre candidature », il sort vainqueur de cette « primaire » organisée le 20 juin 2007 par 195 voix contre 99 à Patrick Ollier

Une fois investi par son groupe, il est alors élu sans surprise le 26 juin 2007 à la majorité président de l’Assemblée nationale par 314 voix sur 563, contre 216 à la candidate socialiste Marylise Lebranchu. Il s'est alors donné pour objectif principal de « donner à notre assemblée un plus grand rôle dans le fonctionnement de l'État, une meilleure capacité de contrôle et d'évaluation, davantage de transparence et d'efficacité, pour une démocratie irréprochable » et donc de « moderniser » l'institution, et a appelé à « travailler à un véritable statut de l'opposition »

Il compose son cabinet et s'entoure de plusieurs spécialistes, sous la tutelle de l'ancien préfet du Var Pierre Dartout comme directeur de cabinet.

Par rapport à ses anciens travaux en tant que député, Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, est donc appelé à jouer un rôle important dans le processus de réforme des institutions et notamment dans le renforcement du poids du Parlement qu'il a appelé de ces vœux le jour de son élection au perchoir, il a pris position notamment sur les différentes mesures proposées par le Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions confié à Édouard Balladur et qui a remis son rapport le 29 octobre 2007 : il s'est notamment prononcé contre plusieurs des propositions fortes de ce rapport, comme l'interdiction du cumul des mandats (car pour lui : « Le lien entre l'élu national et les réalités du terrain est indispensable ») ou encore l'introduction d'une dose de proportionnelle dans l'élection des députés (selon lui, certaines personnes alors « devraient leur élection à la place éminente qu'elles occupent dans leur parti alors que d'autres députés seraient élus après avoir fait campagne », ce qui séparerait donc « d'un côté, les élus de terrain, de l'autre ceux des fauteuils rouges »)

Le 24 octobre 2007, il dépose une proposition de loi visant à exonérer de toute action en diffamation, injure ou outrage, les propos tenus ou les écrits produits par la personne tenue de déposer devant une commission d’enquête

Contrairement à la tradition, Bernard Accoyer vota, en tant que président du congrès du Parlement lors de la réforme institutionnelle du 21 juillet 2008 issue de la Loi constitutionnelle du 23 juillet 2008

Bernard Accoyer, n'a pas apprécié la révélation par le Journal du dimanche du 2 novembre 2008 de la synthèse de l'enquête menée, en février et mars, par la Cour des comptes sur le fonctionnement du Palais-Bourbon. Alors qu'il l'avait commandé au premier Président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, de procéder à cet audit. "Ce document est de nature confidentielle et n'avait pas vocation à circuler", insiste-t-il.

Lors des débats sur la réforme du Parlement, le 20 janvier 2009, les députés de l’opposition ont quitté l’hémicycle de l’Assemblée nationale, en entonnant la Marseillaise et réclamant la démission du président de l'Assemblée ainsi que le respect de la démocratie, puis ont annoncé qu’ils ne participeraient pas à la séance télévisée de questions au gouvernement du mercredi après-midi suivant. Cette « crise politique » fut en partie due au fait que Bernard Accoyer ait accordé au président UMP de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann, une clôture prématurée des débats, alors que les élus PS inscrits ne s'étaient pas tous exprimé sur le sujet.

Le fait que Bernard Accoyer soit président de l'Assemblé nationale implique ses absences dans sa mairie et à la C2A c'est, par ailleurs, une des principales controverses soulignées par l'opposition local.

Publié dans : Actu politique
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